DLC

Turbulences à 900 000 pieds:

Description du contenu :

Turbulences à 900 000 pieds (Bring Down the Sky) est le premier DLC pour Mass Effect 1. Sorti le 11 mars 2008, il propose une mission inédite se déroulant dans le système Asgard, où un astéroïde a été attaqué par des terroristes qui ont pris le contrôle de sa trajectoire, et qui menace de s’écraser sur la colonie humaine Terra Nova.

Depuis début mars, Bring Down the Sky est devenu un abandonware, son téléchargement est donc gratuit !

Date de sortie :

10 mars 2008 sur Xbox 360
29 juillet 2008 sur PC
janvier 2013 sur PS3

Synopsis :

Avec ce premier contenu téléchargeable, prolongez votre expérience dans l’univers de Mass Effect et faites connaissance avec les belliqueux Butariens.
Cette race ne porte pas les humains dans son cœur pour cause de querelles territoriales, et certains d’entre eux sont prets à tout pour renvoyer les humains dans leur système solaire.

– Découvrez une nouvelle race à la politique agressive et à la haine profonde.
– Enrayez un attentat cataclysmique visant une colonie humaine paisible.

 

Review :

Le DLC ouvre une nouvelle zone dans le secteur Exodus : Asgard. Alors que le Normandy parcours le système, une analyse nous apprend que l’astéroïde X57 entrera en collision avec la colonie humaine Terra Nova dans environ 4 h. Shepard et sa team disposent donc de 4 heures pour intervenir et arrêter l’accélération de l’astéroïde en désactivant les propulseurs à fusion. Le Normandy se rapproche encore et capte un signal de détresse : une voix de femme prévient qu’il n’est pas encore trop tard et qu’il faut stopper les propulseurs, sinon ils vont tous mourir. Ni une ni deux, Joker nous débarque Garrus, Kaidan et ma Shepard, à bord du vieux Mako tout déglingué.

Le visionnage de la carte de la zone nous apprend qu’il y a 3 propulseurs à désactiver. En se dirigeant vers le premier, nous sommes accueillis par un charmant comité de tourelles défensives dont on se débarrasse assez facilement avec le canon du Mako. Une fois la zone nettoyée, ma Shep et ses coéquipiers pénètrent dans le complexe qui commande le propulseur. A l’intérieur, on découvre un groupe de Butariens qui lancent des hordes de Varrens à nos trousses. Le commando arrive rapidement à bout des ennemis, personne ne résiste à une double puissance biotique et aux tirs précis de Garrus.

Une fois la zone sécurisée, direction l’étage pour désactiver le propulseur. Cette action nous met en relation avec l’auteur de l’appel de détresse, une certaine Kate Bowman, qui faisait partie de l’équipe d’ingénieurs chargés de rapprocher l’astéroïde de Terra Nova. Elle nous explique que des extrémistes Butariens les ont attaqués la veille, mais la communication est coupée précipitamment.

Direction le second propulseur. En redescendant pour rejoindre le Mako, Shepard se fait tirer dessus par un abruti qui suspend ses tirs en réalisant qu’il s’en prend à des alliés. Confus, il explique qu’il s’appelle Simon Atwell, et qu’il est l’ingénieur en chef du projet. Il nous apprend que si l’astéroïde X57 frappe Terra Nova, les conséquences seront dramatiques : X57 fait 22 km lde long, soit 2 fois la taille de l’astéroïde qui avait provoqué l’extinction des Dinosaures sur Terre. 4 millions de vies humaines sont en jeu. Shepard s’étonne de voir un astéroïde équipé de propulseurs, et Simon lui répond que le projet était d’attirer X57 dans l’orbite de Terra Nova et de l’évider pour en faire l’ossature d’une station orbitale pour extraire du minerai.

Il nous explique ensuite que les Butariens ont surgi la veille et ont investis le bâtiment principal, et ont répartis des équipes de surveillance autour de chaque propulseur. Ils sont commandés par un dénommé Balak. Shepard peut ensuite l’interroger pour en savoir plus sur le terrain : Simon les prévient qu’un des propulseurs est protégé par un champ de charges explosives, il leur faudra passer à pied. Il mentionne également quelques hommes qu’il avait envoyé en mission à l’extérieur avant l’attaque des Butariens, et leur demande de jeter un oeil pour les retrouver. Il conseille de réparer la tour de transmission au nord, qui indiquera alors les coordonnées pour localiser les ingénieurs.

Une fois toutes les informations en poche, direction le second propulseur. Là encore, un comité d’accueil nous attends, dont nous venons rapidement à bout. Nous pénétrons le complexe, et là encore, un combat rapide s’engage avec des mercenaires Butariens. Après avoir fait le nettoyage, Shepard désactive le second propulseur, et entre une nouvelle fois en communication avec Kate Bowman. Elle la supplie de faire vite, mais la communication est une nouvelle fois interrompue par une voix butarienne. Leur chef, Balak, l’a surprise en train de communiquer des informations, et veut savoir à qui elle s’adressait. Kate refuse de parler, et il menace de tuer son frère. Elle reste muette alors que le Butarien abat l’ingénieur froidement d’une balle dans la tête. La communication se coupe.

Avant de se rendre au troisième propulseur, Shepard se rend à la tour de transmission. Après la réparation, le signal lui transmet la localisation des 3 ingénieurs. Ils sont répartis à 3 points éloignés de la carte, et c’est sans surprise qu’on retrouve les trois corps des scientifiques : G. Mendel ; T Slajs, et R. Montoya.

Ensuite, nous nous approchons en Mako du troisième propulseur, et conformément à la mise en garde de Simon nous poursuivons à pied. Le terrain est miné et un signal régulier -qui s’intensifie lorsqu’on s’approche trop d’une mine- nous guide pour traverser le champ. Ne faites aucun écart, où sinon c’est la mort assurée dans une explosion d’organes. Une fois le champ traversé et les gardes éliminés, nous pénétrons dans la dernière base pour désactiver le troisième propulseur. En redescendant, Shepard fait face à un groupe de Butariens qui se dressent pacifiquement. Leur chef, Charm, lui propose de régler ça par les armes ou pacifiquement. Si Shepard accepté d’éviter le bain de sang, Charm l’informe qu’il n’a jamais voulu détourner l’astéroïde, et qu’il n’est qu’un mercenaire qui voulait se faire un peu d’argent. La somme que leur verse Balak ne vaut pas le coup de risquer sa vie, ils abandonnent donc leur contrat et détalent sans demander leur reste.

Dernière étape : l’assaut du complexe principal, infesté de Butariens. Le combat qui s’engage est assez intéressant, avec une plate-forme sphérique en plusieurs étages, qui donne un dynamisme intéressant. Une fois la majorité des mercenaires éliminés, l’effusion de sang se suspend alors que Balak se montre enfin. Il explique que cette attaque est une vengeance contre les humains qui ont forcés les Butariens à l’Exode, à vivre aux crochets de la galaxie depuis des décennies. D’après lui, Terra Nova leur revenait de droit, et il veut éradiquer les humains qui leur ont volé la planète. Il prétend faire cette action coup de poing pour attirer l’attention de la galaxie sur le sort des Butariens, comme ils l’avaient précédemment fait sur Elysium.

Shepard veut en finir mais Balak a assuré ses arrières : il a enfermé les scientifiques du complexe dans une pièce chargée d’explosifs. Shepard se retrouve alors confronté un dilemme : tuer Balak et laisser mourir les scientifiques, ou laisser Balak s’enfuir, avec le risque qu’il ne commette d’autres attentats, et sauver les vies des ingénieurs. Bien que pragmatique dans l’âme, j’ai décidé de laisser Balak s’enfuir et de protéger les scientifiques (si vous choisissez de le laisser en vie, vous le retrouvez au cours d’une mission de Mass Effect 3). Mais ces derniers ne sont pourtant pas tirer d’affaire : il faut encore désamorcer les minuteries des charges explosives.

Une fois cela fait, les scientifiques sont hors de danger. Simon émerge courageusement une fois la tempête passée, et trouve à redire du choix de Shepard d’avoir laissé le terroriste filer. Malgré tout, il remercie Shepard d’avoir réussi à dévier la trajectoire de l’astéroïde, et d’avoir épargné la vie de ses collègues. En guise de remerciement, il propose à Shepard un cadeau particulièrement précieux : une armure Colossus, la meilleure du jeu. Elle est disponible au choix pour une armure humaine légère, médium, lourde ou alors -le plus rare à trouver- une armure quarienne. Shepard peut également utiliser une réponse conciliante ou pragmatique pour récupérer l’omnitech de Simon, mais je vous conseille vraiment d’investir dans la Colossus. Après avoir reçu ce don, Shepard l’informe qu’elle a retrouvé ses hommes, ou plutôt ce qu’il en restait. Simon est affecté par la nouvelle, mais s’en doutait un peu.

Ensuite, vous pouvez faire un petit tour auprès des scientifiques qui vous remercieront chaudement pour avoir épargner leur vie : cela conforte dans l’idée que l’on a fait le bon choix. En particulier, les dialogues avec Kate sont touchants et permet d’en apprendre plus sur l’astéroïde X57.

Une fois de plus, Shepard a sauvé une bonne partie de l’humanité, et elle retourne humblement à bord du Normandy pour continuer son périple qui la mènera jusqu’à Ilos et le Canal.

Conclusion :

Turbulences à 900 000 pieds est un DLC sympathique l’on fait abstraction de sa redondance. Les missions se suivent et se ressemblent toutes : un propulseur, détruire les tourelles défensives, entrer dans le complexe, nettoyer le complexe, désactiver le propulseur, une cinématique, sortir du complexe et se diriger vers le propulseur suivant. Même la mission secondaire de retrouver les ingénieurs mandatés par Simon est sans grand intérêt, si ce n’est trouver du matériel d’assez bonne qualité.

Malgré tout, on passe un agréable moment sur ce caillou, notamment à bord du Mako. Les paysages sont grandioses, et voir Terra Nova flotter dans le ciel est juste envoûtant. La musique de Jack Wall et Sam Hulick confère une ambiance particulière qui prend au tripe, et qui renforce l’immersion.

Pour terminer, je dirais que ce n’est certainement pas la meilleure mission de Mass Effect 1, mais c’est environ 1h30 de jeu supplémentaire gratuit, alors pourquoi s’en priver ?

Par Natsumi


Pinnacle Station:

Date de sortie :

25 août 2009 sur PC et Xbox 360
2012 sur PS3

Synopsis :

Tester les limites de vos compétences de combat à bord d’une station top-secrète de l’Alliance. Possédez-vous ce qu’il faut pour vous hisser parmis les meilleurs des meilleurs ? Ce second contenu téléchargeable inclu une nouvelle station spatiale, 13 scénarii de combat, des nouvelles armes et environ 2-3 heures de gameplay.

– Terminez une série de simulations de batailles pour vous voir remettre de l’équipement flambant neuf !
– Débloquez de nouveaux succès et gagnez même la propriété d’une base d’opération pour le Commandant Shepard !

Note Metactritic : 48/100

Note Gamalive : 2.5/10

Critique :

Pinnacle Station est le deuxième DLC sorti pour Mass Effect premier du nom. Disponible depuis le 25 Août 2009 sur XBOX 360 pour 4,79€, sur PC (Via Origin… Ah bah non erreur 404…) et sur PS3 (à confirmer…). Les informations relatives à cette extension sont quasiment inexistantes… Et pour cause -n’y allons pas par 4 chemins- ce DLC est aussi utile que de la bière sans alcool (qui ne serait même pas fraîche !) il n’y a rien, absolument rien, à sauver là-dedans.

Bon comme vous êtes encore là, je vais détailler un peu plus la chose.

Ce DLC vous invite à rejoindre la Pinnacle Station une station spatiale secrète où se rejoignent les meilleurs guerriers de la galaxie pour faire péter le highscore de la borne d’arcade. En gros, la Pinnacle Station est un simulateur dans lequel nous enchaînons les combats dans le but de sortir avec le plus gros score ou le meilleur temps. A mon sens, les gunfights étaient loin d’être le point fort du premier Mass Effect, ils étaient au mieux sympatoches. Du coup, faire un DLC qui ne se base que sur les combats relève clairement de la fausse bonne idée…

Un « scénario » justifie que l’on aille perdre notre temps dans cette station … Scénario qui n’a pas dû utiliser plus de la moitié d’une feuille de papier toilette pour être écrit. Un turien sur la station, son nom m’échappe, appelons le Jean-Guignol, est apparemment le big boss du simulateur. En effet, Jean-Guignol cumule plusieurs records sur la dite machine. Il vous met donc au défi de faire mieux que lui. Jean-Guignol promet de vous donner son fusil si vous parvenez à le battre.

A vous maintenant de remettre ce turien à sa place. Il y a en tout 4 modes de combat différents :

Capture, consiste à capturer des points le plus rapidement possible. Plus on va vite plus on marque de points.

Survie consiste simplement à… Survivre le plus longtemps possible à des vagues d’ennemis successives.

Chasse, consiste à tuer le plus d’ennemis possible dans le temps imparti.

Contre la montre, vous devez éliminer les ennemis le plus rapidement possible.

Autant vous dire qu’avec un commando bien préparé, ce DLC se termine en 3h maximum. Au final, Jean-Guignol le turien sera tout triste d’avoir perdu sa place de premier, il vous donnera son arme et partira la queue entre les jambes. A noter aussi que vous gagnerez un appartement pour Shepard qui est aussi utile que des chaussures pour un cul-de-jatte.

Bon la forme c’est nul. Pour le fond ce n’est pas beaucoup mieux… Les maps sont insipides et moches en plus d’être truffées de bugs en tout charge, un exemple parmis d’autres, les ennemis resteront bloqués dans le décor ce qui, dans le pire des cas, vous contraindra à recommencer la mission du début. Un vrai bonheur !

Conclusion :

Bon certes, je troll beaucoup dans cette critique, mais c’est parce que ce DLC est un gros troll. Si vous avez épargné à votre âme d’être souillée par ce DLC tout droit venu des enfers, et bien continuez sur cette voie ! Pour les autres, il est déjà trop tard (Voyez comme ma conscience professionnelle m’a poussée à pervertir mon âme).
Il n’y a absolument rien d’intéressant dans ce DLC. Les décors sont vides et bugués, les combats sont mous, les différents modes de combat se ressemblent. BioWare a tellement peu communiqué sur ce DLC que j’ai le sentiment qu’ils en ont honte et ils ont raison d’avoir honte.

 

Points positifs :
– Inexistants

Points négatifs :
– C’est moche et bugué
– Combats mous
– 4 Modes de combat insipides et similaires
– La liste est encore longue…